• samanthanoeltherap

Le diagnostic chez l'enfant, un combat parental ! ( podcast en fin d'article)

Mis à jour : mai 27





Il y a encore quelques années, en France, le Trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité était un mot inconnu au bataillon. On parlait d'hyperactif, d'enfant perturbateur, dans la lune parfois. Ces enfants, vraissemblablement dans l'impuissance, voyaient leurs parents accusés de tous les maux. Parents incapables d'éduquer et de corriger les comportements à problèmes de leurs tendres chérubins.


En 2021, les connaissances ont évolués. Des spécialistes du TdaH sont nés, parfois même de ces anciens enfants TdaH qui sont devenus des adultes à la recherches de leur identité.


Cependant, les parents sont les premiers impactés par ce diagnostic... ou dirons nous plus justement par l'errance du diagnostic. Nous nous estimons encore en résultat de sous-diagnostic en France.


differentes raisons l'expliquent :


  • La méconnaissance globale de la population sur les troubles de l'attention et le moyen de le diagnostiqué

  • La méconnaissance médicale des professionnels quotidiens des français

  • Un système éducatif dépassé qui prône encore trop la surpuissance parentale et ne reflète pas le réel impact sur les enfants.

  • Le manque de formation au sein de l'éducation nationale

  • Peu de soutien aux parents en detresse


C'est donc ainsi que les parents se retrouvent démunis et sans ressources face aux symptômes de leur enfant.


Assez fréquemment, au moins un des parents se posent la question d'une certaines " anormalité" dans les agissements de leur enfant. Et de ce constat, l'errance médicale commence.


Les obstacles sont nombreux : un medecin traitant réfractaire, un entourage accusateur, une confiance en soi et en ses capacités parentales au plus bas.


Lorsqu'on fini par tomber sur la bonne personne, le temps devient long. De bilans en spécialistes, de demi-mots en agravations de la situation, le parent est de plus en plus perdu.


Nombre de parents mettent des mois voir des années à avoir un diagnostic final, parfois le diagnostic n'ammène pas les promesses de soins.


Encore là, si on prend finalement en compte l'enfant, on ne regarde pas du côté du système de la famille.


Les vraies questions à se poser est environnementale:


  • Comment l'enfant TdaH impacte sur sa propre famille ?

  • Comment on apprend aux parents à gerer les symptômes ?

  • Qui prend soin de la santé parentale ?



Pourtant, les recommandations internationales le soulignent : il FAUT prendre en premier lieu le point de vue parental de l'enfant avec un diagnostic TdaH ! On propose en premier lieu une guidance parentale adaptée , au mieux personnalisées.


Si vous êtes parent, n'hésitez pas à me faire part de votre témoignage !




Quelles-sont les differentes interventions auprès des parents d'enfant dans une recherche de diagnostic TdaH ?




Quand nos enfants ne s'integrent pas complétement dans le système societal, nous avons tendance à nous enfermer. C'est en fait tout le contraire qu'il faux tester !


  1. Frappez à toutes les portes

Parce que, vous avez raison ! Si votre instinct vous souffle que votre enfant a une particularité, il y a des possibilités pour que ça soit le cas.

N'abandonnez pas au premier refus ! Le fait de chercher une réponse est la preuve incontestée que vous faites ce que vous pouvez, et il y a fort à parier que vous avez déjà tout testé seul.


2. Reflechissez en terme de symptômes et non de diagnostic


Obtenir un diagnostic n'est pas une mince affaire ! Mais il ne faut pas pour autant attendre une sentance. Bougez-vous et chercher à traiter en premier lieu les symptomes. ICI un visuel parlant.


3. Insister auprès de l'école pour avoir des aides


Malgré ce que l'on pense, il ne faut pas un diagnostic pour avoir une aide type AESH. Il faut une équipe éducative scolaire en capacité de demander de l'aide avec vous à la MDPH.


4. Trouvez des gens qui sont dans votre situation


Les associations et les réseaux sociaux sont une sources sans fin de renseignements.


5. Consultez pour votre propres équilibres !


L'enfant n'est pas le seul à avoir besoin d'aide. Il est parfois obligatoire pour sa santé de consulter un psychologue ou therapeute ( sophro, hypnose, coach...)